cybersécurité

Le numérique a conquit tous les continents et se développe partout. Malgré cela l’Afrique a toujours un certain retard dans ce domaine, en terme d’équipement et d’infrastructure notamment. La crise sanitaire mondiale a tout de même accélérée le développement, et les usages, du numérique, mais il reste encore du chemin à parcourir pour ce si vaste continent à la population si jeune (41 % de la population a moins de 15 ans). Un enjeux des plus important pour l’Afrique en terme de développement, mais aussi en matière de souveraineté. En effet, ce retard et le besoin de développement attise les convoitises des géants du numérique et des grandes multinationales.

État des lieux

Le continent africain est en retard en matière de développement du numérique, c’est certain. Il y a un vrai manque en matière d’infrastructure (l’Afrique ne possède qu’environ 1 % des datacenters du monde) mais aussi d’équipement des populations. Et évidemment, le taux de pénétration d’internet est souvent très bas.

Mais, on le voit, depuis plusieurs années maintenant, les choses semblent évoluer dans le bon sens et s’améliorer. Ceci est d’autant plus vrai depuis la crise sanitaire. Effectivement, l’usage d’internet est devenu des plus importants. La vente de smartphone notamment a très largement augmentée (la progression la plus forte au monde). Le développement du numérique est principalement du à l’usage du smartphone, qui permet de communiquer facilement et de s’affranchir des distances, tout ceci à un coût relativement faible. Et cette « révolution » du numérique a touchée tous les secteurs, depuis la santé jusqu’à l’éducation. Bien sûr, tout cela est à relativiser car il y a de forte disparités entre les pays.

Quelle souveraineté ?

Comme on peut le constater, le retard dans le domaine du numérique du continent africain tend, un petit peu, à se résorber, même s’il reste encore beaucoup à faire c’est certain. Mais cela se fait au détriment de l’économie africaine. La majorité des infrastructures qui se mettent en place (datacenters, satellites, câbles) est le fruit de sociétés extérieures au continent. On voit que ce manque attise les convoitises des géants de l’internet qui y voient un potentiel marché extrêmement intéressant pour eux. Ils ont d’ailleurs commencé à s’implanter et investir plutôt massivement sur le continent Africain. Cela engendre un véritable problème au sujet de la souveraineté et de l’exploitation des données, qui sont souvent captées et hébergées sur d’autres continent. L’Afrique risque de se faire « envahir » par les GAFAM, qui cherche à s’implanter sous couvert d’aide au développement. Il y a une vraie attention à porter sur ce sujet de la souveraineté, car, si tout n’est pas encore perdu, la domination des géants du numérique commence tout de même à se faire clairement sentir.

Pour finir

Même si, malgré de fortes disparités suivant les pays, on peut globalement constater une nette amélioration dans le domaine du numérique en Afrique. Malgré un modèle différent de l’Europe notamment où c’est l’usage du smartphone qui pousse cette croissance, les choses évoluent et la croissance se développe. La crise sanitaire a accélérée cela. Malheureusement pour la souveraineté de ces états, qui manque de technologie mais aussi d’investissements, se sont principalement des entreprises étrangères qui investissent et se déploient sur ces territoires. Captant au passage les infrastructures mais aussi toutes les données. Il va falloir une véritable vigilance à ce niveau de la part des états.

Article co-rédigé par Numericatous & Watcha

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European Champions Alliance cite Watcha dans son mapping consacré à la cybersécurité

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Watcha cité parmi les acteurs contribuant à la souveraineté numérique en Europe par l’European Champions Alliance dans son premier mapping concernant la cybersécurité sur le continent.

Watcha est nommé au côté de nombreux acteurs importants au niveau européen et mondial, comme Ledger, Tanker et Oodrive. C’est avec une grande fierté que nous accueillons cette nomination qui nous conforte dans notre démarche visant à promouvoir la sécurité et la transparence des outils de collaborations professionnels. 

Vous pouvez retrouver le mapping complet ici. 

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Vous souhaitez plus d’informations ? Contactez-nous : contact@watcha.fr

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Lyon mise sur l’open source

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La ville de Lyon a choisi la plateforme collaborative open source de Watcha pour faciliter les échanges avec ses nombreux partenaires extérieurs.

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Comme beaucoup de collectivités, la ville de Lyon a dû trouver de nouvelles façons de collaborer durant la crise sanitaire. Avec environ 8500 agents et 180 métiers différents, allant des vétérinaires à la police municipale, en passant par les Atsem (agents territoriaux spécialisés dans les écoles maternelles), la ville compte une multiplicité de profils, et donc de cas d'usage autour de la collaboration. Ceux-ci ne pouvaient pas tous être adressés avec les outils déployés en interne.

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Lyon s'est donc tourné vers la suite collaborative de Watcha pour répondre aux besoins de collaboration impliquant des partenaires externes.

« Nous avons des applications basées sur SharePoint, un peu vieillissantes, qui ne permettaient pas de travailler de manière souple avec nos nombreux partenaires », explique Didier Vullierme, responsable de l'innovation et des nouveaux usages à la DSITN (direction des systèmes d'information et de la transformation numérique) de la ville de Lyon. La collectivité a alors cherché un outil collaboratif à la fois rapide et simple, basé autant que possible sur de l'open source. La nouvelle équipe municipale avait en effet des exigences fortes en termes de souveraineté et une volonté d'aller vers l'open source. C'est avec ces critères que la ville a retenu la solution proposée par la société lyonnaise Watcha, appréciant également le fait que l'entreprise travaillait déjà avec certaines collectivités. « La plateforme est une solution SaaS hébergée en France chez OVH, ce qui était essentiel pour nous. Elle regroupe trois grandes fonctionnalités : la visioconférence, basée sur Jitsi ; la messagerie instantanée, basée sur Matrix et enfin le partage et l'édition collaborative de documents, basés sur OnlyOffice et NextCloud », décrit Didier Vullierme.

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Source : LeMondeInformatique / CIO

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