On entend de plus en plus parler de cybersécurité depuis quelques années. Et encore plus avec la crise du COVID où les pirates ont été vraiment très actifs. Des administrations, du phishing chez les particuliers mais surtout des hôpitaux et des centres de recherche médicales. Sans parler de l’attaque de Solarwindsdont on ne connaît pas encore tous les aboutissants. Oui, la cybersécurité est vraiment devenue un enjeu important, une priorité dans l’agenda numérique comme le démontre d’ailleurs les récentes initiatives de Thierry Breton au sein de la Commission Européenne avec la publication de la EU Cybersecurity Strategy and new rules to make physical and digital critical entities more resilient. Mais, encore fautil avoir les ressources pour pouvoir lutter et là, le bât blesse.

Le constat est clair on manque de compétences

Malgré le fait que la cybersécurité soit un enjeu majeur, dans les faits, les ressources sont loin d’être suffisantes, l’étude (ISC)2 évoque un besoin à hauteur de 4 millions de spécialistes. Les études dans ce domaine comme celle menée par (ISC)2 montrent clairement que l’on manque, de personnel qualifié pour répondre à la demande et assurer notre cybersécurité et que les recruteurs dans ce domaine peinent à recruter. On constate un manque de reconnaissance pour ces métiers, perçu trop souvent comme des «métiers de geek», seul(e) devant son écran. Pourtant, ce n’est pas la réalité, et les salaires sont attractifs. A cela s’ajoute un besoin significatif de développer l’offre de formationsUn frein supplémentaire identifié est l’évolution très rapide des technologies, permettant d’améliorer la robustesse de cellesci, mais qui complexifie dans le même temps les recrutements. Pour contrer ce fléau, les entreprises se voient dans l’obligation d’augmenter leurs budgets formation pour ainsi recruter en interne plutôt qu’attirer de nouveaux candidats.

Les besoins sont pourtant là

Le secteur de la cybersécurité ne connaît pourtant pas la crise, au contraire, les besoins en recrutement s’accélèrent (plus de 145% selon l’(ISC)2). Le numérique se développe sous de nombreuses formes dans nos objets, nos communications, nos moyens de déplacement ou d’habitation. Être “connecté(e)” permet certes de nombreux avantages comme le gain de temps, la simplification, l’optimisation de la maintenance et l’augmentation de la performance dû à l’automatisation de nombreuses tâches, néanmoins les risques impliqués sont souvent sousestimés voire complètement oubliésNos entreprises sont vulnérables, tout comme nos administrations qui se dématérialisent de plus en plus. Un exemple marquant : celui des mots de passeoù l’on sait que les plus utilisés sont encore «azerty» ou «1234678». Il y a donc à la fois un besoin de spécialistes en la matière mais aussi un besoin d’éducation des utilisateurs aux bonnes pratiques numériques.

Des initiatives se mettent en place

Heureusement, des initiatives fleurissent impulsées par le Gouvernement. On peut citer par exemple le Campus Cyberqui s’installera à la Défense et qui devrait regrouper une soixantaine d’acteurs. La Bretagnea elle de son côté lancé son CCube, un grand projet qui vise à améliorer. La recherche, la formation et l’innovation dans le domaine de la cybersécurité. Notons également le projet France Cyber Maritime spécifiquement conçu pour ce domaine. BPIFrance a également lancé le projet Grand Défi Cybersécurité. Nos TPE et PME ne sont pas oubliées avec de nouveaux programmes de formation pour les accompagner et des écoles et centres de formation se mobilisent également avec l’aide de l’ANSSI qui propose des labels de qualité spécifique à ce domaine et soutien le développement de nouvelles écoles pour former des professionnels dans ce secteur. Vous trouverez d’ailleurs ici un classement des meilleurs cursus.

Un retard certain mais une prise de conscience bien réelle

Comme le montrent les études, malgré le retard certain, de nombreuses initiatives voient le jour afin de contrer cette situation et de former les spécialistes de demain et s’engager ensemble vers davantage de souveraineté numérique.

 


Article co
rédigé par Watcha & Numericatous.
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European Champions Alliance cite Watcha dans son mapping consacré à la cybersécurité

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Watcha cité parmi les acteurs contribuant à la souveraineté numérique en Europe par l’European Champions Alliance dans son premier mapping concernant la cybersécurité sur le continent.

Watcha est nommé au côté de nombreux acteurs importants au niveau européen et mondial, comme Ledger, Tanker et Oodrive. C’est avec une grande fierté que nous accueillons cette nomination qui nous conforte dans notre démarche visant à promouvoir la sécurité et la transparence des outils de collaborations professionnels. 

Vous pouvez retrouver le mapping complet ici. 

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Vous souhaitez plus d’informations ? Contactez-nous : contact@watcha.fr

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Lyon mise sur l’open source

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La ville de Lyon a choisi la plateforme collaborative open source de Watcha pour faciliter les échanges avec ses nombreux partenaires extérieurs.

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Comme beaucoup de collectivités, la ville de Lyon a dû trouver de nouvelles façons de collaborer durant la crise sanitaire. Avec environ 8500 agents et 180 métiers différents, allant des vétérinaires à la police municipale, en passant par les Atsem (agents territoriaux spécialisés dans les écoles maternelles), la ville compte une multiplicité de profils, et donc de cas d'usage autour de la collaboration. Ceux-ci ne pouvaient pas tous être adressés avec les outils déployés en interne.

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Lyon s'est donc tourné vers la suite collaborative de Watcha pour répondre aux besoins de collaboration impliquant des partenaires externes.

« Nous avons des applications basées sur SharePoint, un peu vieillissantes, qui ne permettaient pas de travailler de manière souple avec nos nombreux partenaires », explique Didier Vullierme, responsable de l'innovation et des nouveaux usages à la DSITN (direction des systèmes d'information et de la transformation numérique) de la ville de Lyon. La collectivité a alors cherché un outil collaboratif à la fois rapide et simple, basé autant que possible sur de l'open source. La nouvelle équipe municipale avait en effet des exigences fortes en termes de souveraineté et une volonté d'aller vers l'open source. C'est avec ces critères que la ville a retenu la solution proposée par la société lyonnaise Watcha, appréciant également le fait que l'entreprise travaillait déjà avec certaines collectivités. « La plateforme est une solution SaaS hébergée en France chez OVH, ce qui était essentiel pour nous. Elle regroupe trois grandes fonctionnalités : la visioconférence, basée sur Jitsi ; la messagerie instantanée, basée sur Matrix et enfin le partage et l'édition collaborative de documents, basés sur OnlyOffice et NextCloud », décrit Didier Vullierme.

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Source : LeMondeInformatique / CIO

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