Souveraineté numérique, quels enjeux ?

Souveraineté numérique, quels enjeux ?

Les Etats-Unis ont leur « Cloud Act » et l’Union Européenne son « Privacy Shield », qu’en est-il pour le continent Africain ? L’accélération de l’usage du numérique en milieu professionnel amène nécessairement à la croissance des failles de sécurité avec au moins 4 PME sur 10 qui ont déjà subi des attaques informatiques et 87% des consommateurs se disant prêts à retirer leur contrat d’une organisation qui affiche une faille informatique

WATCHA_Xavier Lecomte_CEO

Xavier LECOMTE
CEO de Watcha.

Xavier LECOMTE vous détaillera ces enjeux et vous présentera les solutions pour s’inscrire dans une logique de souverainté numérique sans compromettre la simplicité & sécurité dans le replay de son passage dans le salon Africain DigiCloud Africa Forum 2021.

C’est par ici 👇

Cybersécurité, une culture d’entreprise ?

Cybersécurité, une culture d’entreprise ?

La cybersécurité est devenue un enjeu primordial depuis plusieurs mois maintenant. Les cyberattaques se sont multipliées avec 255% d’attaques par ransomware en plus durant l’année 2020, d’autant qu’avec le développement du télétravail, les risques se sont accrus. Il faut donc être de plus en plus prudent quant aux usages des outils numériques. Le gouvernement tente d’agir, avec l’annonce du plan sur la cybersécurité financé conjointement par France Relance et le Programme d’Investissement d’avenir.

Enjeux de cybersécurité

On l’a vu ces derniers mois, tout le monde peut être victime d’une cyberattaque. Les pirates s’en prennent même aux hôpitaux ou à nos administrations et nos collectivités. La cybersécurité est un enjeu global qui doit être pris très au sérieux et à tous les niveaux. En effet, l’ensemble des données d’une entreprise peuvent être perdues en cas de ransomware. Idem pour les données personnelles ou médicales lorsque c’est une collectivité ou un hôpital qui est touché. C’est pourquoi chacun doit être un acteur de la cybersécurité. Augmenter les moyens de formation dans ce domaine permettrait à chaque utilisateur davoir les bases en matière de cybersécurité à savoir :

  • Faire les mises à jour du système et des logiciels (sur ordinateur et sur smartphone)
  • Utiliser un antivirus à jour
  • Utiliser un firewall
  • Sauvegarder les données régulièrement (système 3 – 2 – 1)
  • Utiliser des mots de passe uniques et forts
  • Utiliser un gestionnaire de mot de passe
  • Faire attention aux mails et aux phishing
  • Eviter le Wifi public pour une utilisation professionnelle

Actions en cours

Heureusement, la situation évolue et les mentalités changent. Le gouvernement a lancé un important plan pour aider à développer la filière de la cybersécurité, c’est un signal fort. Mais aussi le développement du campus cyber qui va permettre de mieux développer nos acteurs et créer une synergie importante entre eux. Tout cela devrait vraiment permettre une meilleure prise en compte de cet enjeu devenu vital et d’améliorer la coopération des acteurs, que ce soit dans le domaine de la formation (avec de nouvelles formations mises en place pour tenter de satisfaire la demande) qui va se développer comme au niveau des éditeurs de solution de protection (avec un travail de recherche et développement). Tout ce secteur va pouvoir mieux se structurer, se déployer et être plus à l’écoute des besoins afin d’agir en conséquence.

La cybersécurité doit forcément être prise en compte à tous les niveaux de l’organisation, depuis les dirigeants jusqu’aux exécutants. Chacun doit devenir un acteur de la cybersécurité, c’est le seul moyen d’être véritablement efficace. Et on voit bien que les divers projets menés actuellement tendent à améliorer cela et à mieux structurer cette filière et ses divers composantes, de la formation aux solutions de protection. L’État a aussi son rôle à jouer pour accompagner le développement de cette filière, dont il est aussi client, et c’est ce qu’il fait. Il va falloir attendre un peu afin de voir si toutes ces actions permettent, dans les faits, de vraiment faire évoluer les choses afin d’œuvrer pour une meilleure sécurité pour tous.

 

Article co-rédigé par Numericatous & Watcha

Les collectivités à l’ère du numérique

Les collectivités à l’ère du numérique

Introduction

Le numérique est aujourd’hui présent partout dans nos vies, que cela soit au niveau personnel comme professionnel. Et cette tendance s’est vue amplifiée du fait de la crise. Nos petits commerces se sont mis au clic & collecte, les collèges, lycées et universités aux cours en télé-présentiel et le télétravail est désormais la norme dans les entreprises . Les collectivités territoriales n’y échappent pas, le gouvernement accélérant les dispositions en ce sens.

État des lieux

Pas un secteur aujourd’hui ne peut se passer du numérique. Chacun s’y met, avec plus ou moins de bonne volonté, souvent même un peu contraint, mais il n’y a plus le choix. Les petits commerces n’ont pas eu d’autres solutions que de migrer vers des outils numériques afin de pouvoir continuer, un peu, leur activité.

Les écoles ont dû, massivement, mettre en place des solutions pour assurer leurs cours en télé-présentiel.

Les entreprises se sont tournées vers le télétravail et ont donc mis en place les outils adéquates en se tournant notamment vers des outils de type CRM, de travail collaboratif ainsi que des plateformes de vente en ligne.

Bien évidemment, l’Etat et les collectivités territoriales, déjà engagées dans un processus de dématérialisation, ont continuées et accélérées dans ce sens. L’État avait déjà initié il y a quelques années un grand plan sur le numérique, toujours en cours, dont l’un des objectifs est d’obtenir 100 % des démarches administratives dématérialisées d’ici 2022. Les démarches s’amplifient et de nouvelles actions sont mises en place dans le cadre notamment du plan Action Publique 2022. Ce plan a 3 objectifs principaux : améliorer la qualité des services publics, plus d’ouverture et de transparence ainsi que plus de souveraineté et de sécurité. Il y a également le développement de la filière cybersécurité dans lequel l’état va investir 1 milliard d’euros.

Les collectivités et le numérique

Les institutions publiques doivent elles aussi suivre les avancées de notre société et donc passer au numérique et à la dématérialisation de leurs services et outils. Bien évidemment, nos gouvernants n’ont pas attendu la crise pour lancer ces projets. Le plan Action Publique 2022 a été initié en 2017. Il était déjà ambitieux, mais l’arrivée de la crise a obligé nos élus à accélérer et renforcer encore ses objectifs.

Hormis la dématérialisation totale des démarches administratives d’ici 2022, ce plan doit aussi améliorer et moderniser les services de l’État. Les collectivités doivent se numériser, moderniser leurs moyens d’actions, développer de nouveaux services comme France Connect notammentpour simplifier l’accès aux sites administratifs, Aidants Connect pour mieux accompagner les publics en difficulté. En internet, il y a la messagerie Tchap qui commence à être déployée.

Avec la crise, le gouvernement a notamment initié le plan France Relance, et la transformation numérique de nos collectivités n’est pas oubliée. Notamment la création du Fond « Transformation numérique des collectivités territoriales » avec un budget de 88 millions d’euros.

Afin de rendre tout cela possible, il faut bien évidemment des moyens, financiers et matériels, mais aussi de la formation à ces nouveaux outils. Dans de petites communes, cela n’est pas toujours simple. Car il faut que ces acteurs, en contact direct avec le public, soient à même de les renseigner et les accompagner comme il faut. Le CNFPT notamment a développé son offre de formation dans ce sens.

Mais il y a aussi des effets pervers à cela, notamment vis-à-vis de l’illectronisme ou du manque de moyens pour certains foyers qui ne sont pas équipés d’un ordinateur.

Pour finir

La modernisation des services publics est en cours depuis plusieurs années maintenant. De grands projets ont été lancés, qu’il faut aujourd’hui accélérer du fait de la crise sanitaire. Ce sont de gros chantiers qu’il va falloir arriver à mener à terme, et qui induisent de grands changements et beaucoup de moyens.

Nos concitoyens aussi sont bien sûr impactés par cela, et eux aussi doivent s’adapter à ces transformations, ce qui n’est pas toujours simple et engendre certaines inégalités. Tout le monde est donc concerné par cette modernisation de nos collectivités et chacun doit agir, se transformer et s’adapter et surtout mettre en place les moyens pour accompagner le changement

Open source – La norme collaborative ?

Open source – La norme collaborative ?

Avec des équipes hybrides, réparties entre présentiel, terrain et télétravail, l’adoption des outils numérique a augmenté de 10 points durant la crise.

Utilisées pour pérenniser les collaborations et simplifier les collaborations, les écarts de formation dans l’usage de ces solutions, le manque d’investissements et leur baisse dû à la crise (43% des petites entreprises vont diminuer leurs investissements dans ce secteur) génèrent cependant des effets indésirables : 91 % des organisations françaises ont été la cible d’au moins une cyberattaque en 2020, détaille BFM TV, pertes de données, charge mentale pour les collaborateurs perdus, voire perte de souveraineté pour les campus, entreprises et collectivités.

Le COVID accélère la tendance

La crise sanitaire a eu pour effet d’augmenter rapidement l’usage des outils numériques dont notamment le recours à des solutions de stockage de documents partagées, de visioconférence, de chat, d’animation de réunion et de brainstorming ou encore de gestion des tâches que l’on regroupe désormais dans ce que l’on appelle des « Digital Workplace ».

Ainsi cette crise a donc, malgré tout, un effet positif dans ce domaine puisqu’elle a permis à notre pays d’accélérer sa transformation numérique. Nos TPE notamment ont commencé à rattraper leur retard dans ce domaine.

Mais, évidemment, tout cela ne se fait pas sans heurts et sans créer quelques contingences. Notamment sur les outils utilisés, du moins au début, lorsqu’il a fallu rapidement mettre en place de nouvelles organisations, nombreux se sontrapidement tournés vers les GAFAM, qui avaient des outils disponibles et facilement utilisables. Mode de fonctionnement hybride, travail parfois à distance, usage de matériel personnel, tout cela engendre également des risques en matière de cybersécurité et de protection des données personnels (RGPD).

 

L’open source, une carte à jouer

C’est là que l’open source montre clairement ses avantages. Alors que par effet de notoriété, les utilisateurs se sont naturellement tournés vers des outils « grands publics », pour la plupart propriétaires et américains, avec le temps de la structuration, l’arrivée de l’open source est désormais en plein essor.

En effet, les usages entre outils grands publics et outils professionnels sont différents : quantités de données à gérer plus importantes, informations critiques, haut niveau de sécurité. La DSI joue un rôle crucial dans la protection de l’organisation. 

Avec plusieurs belles annonces ces derniers mois comme le déploiement de Matrix dans l’Éducation nationale allemande, l’Etat qui recommande l’usage de certains logiciels libres, le rapport du Cigref sur les solutions collaboratives, ou encore la création, en France, d’une commission sur le logiciel libre. L’open source tend à se démocratiser notamment au sein des organisations publiques, pour lesquelles la souveraineté numérique fait partie de leur mission de service public. En effet, il est bien meilleur pour notre économie d’opter pour des solutions développées en France et basées sur de l’open source car cela assure un vrai contrôle du système et des données. D’autant plus que la France est leader Européen dans ce domaine. Certaines entreprises et administrations se sont ainsi tournées vers des solutions comme Jitsi pour la visioconférence, BigBlueButton pour les classes virtuelles, Nextcloud pour le cloud, CryptPad pour du travail collaboratif sécurisé, KanBoard pour la gestion de projets ou encoreMattermost pour la communication entre équipes. Un exemple emblématique a été le Ministère de l’ÉducationNationale qui, après avoir fait le choix d’un outil développé par une société américaine, a finalement déployée son propre système avec des outils libres, qui devrait d’ailleurs être pérennisé : apps.education.fr. Ainsi l’open source permet : le contrôle du système, le respect des données personnelles et la souveraineté numérique.

De plus, un avantage important dans le secteur du développement open source est que les projets reposent sur une communauté de développeurs et d’utilisateurs. Cela permet d’évoluer rapidement, en étant proche et à l’écoute de ses utilisateurs, d’être réactif en cas de besoin ou si un problème de sécurité est découvert.

La digitalisation de nos modes de vie déjà en cours, fortement accélérée par la crise sanitaire, a pour un grand nombre était davantage subit que choisie. Aussi, précipitée, elle a souvent donné lieu à un désordre généralisé dans les outils qu’utilisaient les organisations, difficilement contrôlable par les DSI. Un an après, l’heure est à la mise à plat des outils utilisés avec des cahiers des charges précis à l’appui. Avec les scandales autour de la gestion des données sur Zoom ou encore Whatsapp, nombreuses sont les organisations à sélectionner des solutions européennes et quand c’est possible, open source.

Article co-écrit par Numericatous & Watcha

Digital workplace

Digital workplace

Plateforme_Watcha
Vous souhaitez mettre en place une démarche de numérisation de vos collaborations afin de :

– Mieux répondre aux attentes de vos clients

– Augmenter l’engagement de vos collaborateurs en leur simplifiant le travail

– Améliorer votre marque employeur par la mise en place de solutions « dans l’air du temps »

– Et enfin, sécuriser vos données contre les cyberattaques et vous inscrire dans une démarche de souveraineté numérique… mais entre toutes les « solutions » proposées, difficile de vous y retrouver ?

On vous a simplifié la tâche avec le tableau ci-dessous qui compare factuellement différentes solutions :

Ça vous fait réagir ?

Un manque d’experts en informatique ?

Un manque d’experts en informatique ?

On entend de plus en plus parler de cybersécurité depuis quelques années. Et encore plus avec la crise du COVID où les pirates ont été vraiment très actifs. Des administrations, du phishing chez les particuliers mais surtout des hôpitaux et des centres de recherche médicales. Sans parler de l’attaque de Solarwindsdont on ne connaît pas encore tous les aboutissants. Oui, la cybersécurité est vraiment devenue un enjeu important, une priorité dans l’agenda numérique comme le démontre d’ailleurs les récentes initiatives de Thierry Breton au sein de la Commission Européenne avec la publication de la EU Cybersecurity Strategy and new rules to make physical and digital critical entities more resilient. Mais, encore fautil avoir les ressources pour pouvoir lutter et là, le bât blesse.

Le constat est clair on manque de compétences

Malgré le fait que la cybersécurité soit un enjeu majeur, dans les faits, les ressources sont loin d’être suffisantes, l’étude (ISC)2 évoque un besoin à hauteur de 4 millions de spécialistes. Les études dans ce domaine comme celle menée par (ISC)2 montrent clairement que l’on manque, de personnel qualifié pour répondre à la demande et assurer notre cybersécurité et que les recruteurs dans ce domaine peinent à recruter. On constate un manque de reconnaissance pour ces métiers, perçu trop souvent comme des «métiers de geek», seul(e) devant son écran. Pourtant, ce n’est pas la réalité, et les salaires sont attractifs. A cela s’ajoute un besoin significatif de développer l’offre de formationsUn frein supplémentaire identifié est l’évolution très rapide des technologies, permettant d’améliorer la robustesse de cellesci, mais qui complexifie dans le même temps les recrutements. Pour contrer ce fléau, les entreprises se voient dans l’obligation d’augmenter leurs budgets formation pour ainsi recruter en interne plutôt qu’attirer de nouveaux candidats.

Les besoins sont pourtant là

Le secteur de la cybersécurité ne connaît pourtant pas la crise, au contraire, les besoins en recrutement s’accélèrent (plus de 145% selon l’(ISC)2). Le numérique se développe sous de nombreuses formes dans nos objets, nos communications, nos moyens de déplacement ou d’habitation. Être “connecté(e)” permet certes de nombreux avantages comme le gain de temps, la simplification, l’optimisation de la maintenance et l’augmentation de la performance dû à l’automatisation de nombreuses tâches, néanmoins les risques impliqués sont souvent sousestimés voire complètement oubliésNos entreprises sont vulnérables, tout comme nos administrations qui se dématérialisent de plus en plus. Un exemple marquant : celui des mots de passeoù l’on sait que les plus utilisés sont encore «azerty» ou «1234678». Il y a donc à la fois un besoin de spécialistes en la matière mais aussi un besoin d’éducation des utilisateurs aux bonnes pratiques numériques.

Des initiatives se mettent en place

Heureusement, des initiatives fleurissent impulsées par le Gouvernement. On peut citer par exemple le Campus Cyberqui s’installera à la Défense et qui devrait regrouper une soixantaine d’acteurs. La Bretagnea elle de son côté lancé son CCube, un grand projet qui vise à améliorer. La recherche, la formation et l’innovation dans le domaine de la cybersécurité. Notons également le projet France Cyber Maritime spécifiquement conçu pour ce domaine. BPIFrance a également lancé le projet Grand Défi Cybersécurité. Nos TPE et PME ne sont pas oubliées avec de nouveaux programmes de formation pour les accompagner et des écoles et centres de formation se mobilisent également avec l’aide de l’ANSSI qui propose des labels de qualité spécifique à ce domaine et soutien le développement de nouvelles écoles pour former des professionnels dans ce secteur. Vous trouverez d’ailleurs ici un classement des meilleurs cursus.

Un retard certain mais une prise de conscience bien réelle

Comme le montrent les études, malgré le retard certain, de nombreuses initiatives voient le jour afin de contrer cette situation et de former les spécialistes de demain et s’engager ensemble vers davantage de souveraineté numérique.

 


Article co
rédigé par Watcha & Numericatous.
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European Champions Alliance cite Watcha dans son mapping consacré à la cybersécurité

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Watcha cité parmi les acteurs contribuant à la souveraineté numérique en Europe par l’European Champions Alliance dans son premier mapping concernant la cybersécurité sur le continent.

Watcha est nommé au côté de nombreux acteurs importants au niveau européen et mondial, comme Ledger, Tanker et Oodrive. C’est avec une grande fierté que nous accueillons cette nomination qui nous conforte dans notre démarche visant à promouvoir la sécurité et la transparence des outils de collaborations professionnels. 

Vous pouvez retrouver le mapping complet ici. 

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Vous souhaitez plus d’informations ? Contactez-nous : contact@watcha.fr

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Lyon mise sur l’open source

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La ville de Lyon a choisi la plateforme collaborative open source de Watcha pour faciliter les échanges avec ses nombreux partenaires extérieurs.

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Comme beaucoup de collectivités, la ville de Lyon a dû trouver de nouvelles façons de collaborer durant la crise sanitaire. Avec environ 8500 agents et 180 métiers différents, allant des vétérinaires à la police municipale, en passant par les Atsem (agents territoriaux spécialisés dans les écoles maternelles), la ville compte une multiplicité de profils, et donc de cas d'usage autour de la collaboration. Ceux-ci ne pouvaient pas tous être adressés avec les outils déployés en interne.

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version="4.9.4" _module_preset="default"][et_pb_column type="4_4" _builder_version="4.9.4" _module_preset="default"][et_pb_text _builder_version="4.9.4" _module_preset="default" custom_margin="-29px|0px|0px|0px|false|false"]

Lyon s'est donc tourné vers la suite collaborative de Watcha pour répondre aux besoins de collaboration impliquant des partenaires externes.

« Nous avons des applications basées sur SharePoint, un peu vieillissantes, qui ne permettaient pas de travailler de manière souple avec nos nombreux partenaires », explique Didier Vullierme, responsable de l'innovation et des nouveaux usages à la DSITN (direction des systèmes d'information et de la transformation numérique) de la ville de Lyon. La collectivité a alors cherché un outil collaboratif à la fois rapide et simple, basé autant que possible sur de l'open source. La nouvelle équipe municipale avait en effet des exigences fortes en termes de souveraineté et une volonté d'aller vers l'open source. C'est avec ces critères que la ville a retenu la solution proposée par la société lyonnaise Watcha, appréciant également le fait que l'entreprise travaillait déjà avec certaines collectivités. « La plateforme est une solution SaaS hébergée en France chez OVH, ce qui était essentiel pour nous. Elle regroupe trois grandes fonctionnalités : la visioconférence, basée sur Jitsi ; la messagerie instantanée, basée sur Matrix et enfin le partage et l'édition collaborative de documents, basés sur OnlyOffice et NextCloud », décrit Didier Vullierme.

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Source : LeMondeInformatique / CIO

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Lyon mise sur l’open source

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Watcha recrute

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